J'oublierais presque l'horreur de la guerre
dans le quotidien des instants,
où je glane ici et là la force d'être au cœur
d'un positif qui entraîne le positif.
Or, je sais que des armes ne cessent
et que des âmes innocentes d'Ukraine
subissent encore l'extrême insupportable.
J'aime les autres, et sans frontières,
mais que dire d'un pays outrancier
guidé par l'aspiration d'une gloire dérisoire
en prenant une terre et une autre plus grande
sans le respect de l'Être humain ?
Vivement que la paix l'emporte,
et que des mains puissent se retrouver
sans rancune et sans sournoiserie.
Vivement la paix
au cœur et à l'esprit
sur les territoires et les lieux de vie !
L'Ukraine connaissait la tranquillité,
la joie de vivre et l'espoir de chaque matin.
Si seulement Vladimir Poutine pouvait m'entendre là,
juste au travers de ces mots simples !
Je ne suis qu'une parmi tous
dans un calme plus profond qu'il ne paraît,
et mon souhait n'est pas vain.
Il est adroit, clair et juste,
au-delà des apparences
pour la liberté d'être chez soi partout
à l'horizon des lendemains.
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Illustration de Pixabay
Hayat Ait-Boujounoui, 15 novembre 2025