Parce que la pluie n'empêche pas d'aller,
Je vais sous le parapluie d'hiver
Près des feuillages rêvés
Du printemps.
Les voitures ont leur rythme de jour
Comme un après-midi que je ne saisissais plus.
La force du labeur nous plonge
Si loin de ces espaces vitaux
Qu'un rien m'émerveille,
Tel lui,
Cet arbrisseau aux couleurs douces.
Être de nulle part,
Être de partout
Mon beau constat...
Bientôt,
Je marcherai le long d'une autre rive
Et peut-être suivront d'autres teintes
Parmi les feuilles qui couvriront
Une page,
Puis une autre
De nos histoires.
/image%2F3574669%2F20260129%2Fob_e0fdc6_img-20260128-215300.jpg)
Hayat Ait-Boujounoui, 29 janvier 2026