Hayat Ait-Boujounoui - Blog de poésie... et d'humeur
Nous sommes poètes, / Oui, et nous faisons une différence entre le respect et l'abject. (La limite, 16 mai 2026).
Un pas en avant Puis un autre en arrière Et deux autres en avant Nous marchons au rythme des pailles Quand le ciel se couvre au corps Par dessus la colline Le sourire est simple Les cascades nous attendent avec leurs flux Constance de fraîcheur au-dedans...
Le week-end est bleu, Peuplé et enjoué. Je découvre des devantures, Telles boutiques parmi les anciennes. Dans la rue des Granges, Un monsieur sourit en jouant sur son clavier. Un peu plus loin, Je contourne le square Saint Amour Pour voir un joli seuil...
Parce que la pluie n'empêche pas d'aller, Je vais sous le parapluie d'hiver Près des feuillages rêvés Du printemps. Les voitures ont leur rythme de jour Comme un après-midi que je ne saisissais plus. La force du labeur nous plonge Si loin de ces espaces...
Je descends au centre-ville, À côté du tram qui passe Comme s'il faisait signe. La cathédrale Saint Jean perfore de bleu La couleur grise du ciel. Sur le chemin, L'hiver sait saillir de son jour diffus. L'endurance revient Au cœur des palpitations douces...
Je profite d'une accalmie Le ciel a souffert d'incursions nocturnes Alors que nous étions sous la grisaille La peur au coeur trifouille les esprits Ici et là Cet après-midi Pourtant Une volonté de voir le quartier Aux pas d'une sourde légèreté M'amène...
L'échauffement est simple Deux trois souffles dans la ville m'entraînent vers l'enchantement La matinée est bruissement doux Tranquillité de l'instant Aux pas d'un rythme vif Le soleil se hisse encore Dans la perspective du pont de Velotte La perception...
Juste à la fraîche Ce jour entre soleil et douceur Nuages et papillons Hier était à la fête Sur le chemin aux herbes franches Aux pas de l'été Calmitude en perspective Au coeur des musiques lointaines Joie du silence et des oiseaux La ville se prépare...
Le froid a perforé le jour depuis un moment avec ses gouffres et ses précipices. Il suffirait de si peu pour faillir, mais au-dessus des nuages, le soleil projette ses particules de fête. Une marche lente au bord de la rivière, - ce dimanche d'hiver -...